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HISTOIRES DE VIE
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"Je suis entré à Parilly en juillet. J'avais été prévenu d'un désir de paroles, par des messages d'habitants. Des lettres, des poèmes que je portais sur moi, répartis dans ma poche droite, ma poche gauche. J'avais séparé les phrases conciliantes des propos amers. Le bus futuriste de la 39è direction poursuivait sa route jusqu'au terminus Lumière, au-delà du Parc de Parilly. Des mots passagers étaient descendus au même arrêt que moi, suivaient mes pensées : un quartier sans sourire prolonge ses mois d'hiver. L'été n'est pas régulier ; il passe sur un désert de solitude "
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